Les conseils de nos vétérinaires

La santé urinaire et rénale : l’enjeu n°1

Les reins et la vessie sont les points de vulnérabilité majeurs du chat domestique. Descendant d’un animal du désert, le chat ressent très peu la soif et boit naturellement peu.

La bi-nutrition : Associez quotidiennement croquettes et pâtée pour garantir un apport en eau suffisant.
Le contrôle minéral : Un bon aliment doit afficher des taux modérés et stables de phosphore et de magnésium pour prévenir la formation de calculs urinaires.
L’eau en mouvement : Multipliez les points d’eau ou installez une fontaine, placée à distance de la litière et de la nourriture.

Le mythe des céréales et des glucides

Le chat est un carnivore strict. Son foie et son pancréas ne sont pas conçus pour dégrader de grandes quantités de sucres complexes.

Pourquoi l’éviter : Un excès de glucides dans la ration surcharge le métabolisme, favorise le stockage des graisses et augmente le risque de diabète félin.

La règle d’or : Priorisez des recettes où les protéines animales nobles (viandes fraîches ou déshydratées de haute qualité) constituent la majorité de la recette, sans farines de remplissage.

Le poids de forme et la stérilisation

Après la stérilisation, les besoins énergétiques chutent de 20 % tandis que l’appétit augmente. Distribuer deux gros repas par jour génère du stress et des fringales, favorisant une prise de poids rapide.
Le geste pratique : Utilisez des gamelles interactives
Remplacez la gamelle classique par un labyrinthe ou un plateau d’activité : cela ralentit l’ingestion, réveille son instinct de chasseur et brûle de l’énergie au quotidien.