Sur grand écran
🎬 Battle : Bienvenue chez les Ch’tis vs Brice de Nice
Quand le cinéma fabrique (ou détruit) notre réputation
Quand tu annonces à tes potes que tu déménages de Lille à Nice, deux films ressortent instantanément dans la conversation : Bienvenue chez les Ch’tis et Brice de Nice. D’un côté, le poncho étanche, les baraques à frites et l’accordéon. De l’autre, le T-shirt jaune fluo, le peroxyde et le « Je t’ai cassé ! ».
Le choc culturel :
En arrivant dans le Sud pour mon Master, je m’attendais presque à croiser des surfeurs blondinet au milieu du tramway à Masséna. Et mes camarades niçois s’attendaient à ce que je débarque en moufles avec du Maroilles sous le bras. La réalité ? Le cinéma en fait des tonnes, mais il capture un fond de vérité hyper touchant.
Côté Nord :
Le cinéma du Nord met l’accent sur la chaleur humaine. C’est le film qu’on regarde sous une couette un soir de drache. On rit des préjugés, mais on finit toujours par verser une petite larme sur la générosité des gens.
Côté Sud :
Le cinéma azuréen, c’est l’autodérision solaire. Derrière la caricature du beau gosse superficiel qui attend la vague sur la Baie des Anges, il y a un amour immense pour ce cadre de vie carte postale et cette attitude décontractée.
Le verdict du comptoir :
On pardonne les gros clichés aux deux films ! Ils prouvent une chose : qu’on s’abrite sous un parapluie ou qu’on attende une vague qui ne viendra jamais, le Nord et le Sud savent rire d’eux-mêmes comme personne.
